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Faut-il etre riche pour rester en bonne sante ?

Faut-il etre riche pour rester en bonne sante ?

17 | 09 | 2010
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S’il paraît aujourd’hui normal de pouvoir trouver facilement et à des prix concurrentiels des cotons-tiges ou des couches pour bébés, on en oublierait presque qu’il y a quelques années encore, on ne pouvait les trouver qu’en pharmacies, et au prix fort !

Le combat de la parapharmacie

S’il paraît aujourd’hui normal de pouvoir trouver facilement et à des prix concurrentiels des cotons-tiges ou des couches pour bébés, on en oublierait presque qu’il y a quelques années encore, on ne pouvait les trouver qu’en pharmacies, et au prix fort !

Leclerc propose depuis 1988, près de 6 000 références de grandes marques pour répondre aux attentes de ses clients.

Ce combat, que l’enseigne E.Leclerc a initié en 1988, lui permet aujourd’hui de proposer plus de 6 000 références de grandes marques pour répondre aux attentes de ses clients en matière de cosmétique, de diététique, d’aromathérapie, de phytothérapie ou encore d’hygiène bucco-dentaire, de soins capillaires, de produits bio….

Avec 155 parapharmacies* qui pratiquent des prix E.Leclerc, c’est plus facile et moins cher de prendre soin de soi et de sa santé.

Médicaments : quand le coût de la santé pèse de plus en plus lourd

C’est un fait : la santé est un des premiers sujets de préoccupation des Français. Elle l’est d’autant plus que, le déficit chronique et croissant de notre système de santé va faire porter un poids financier de plus en plus lourd sur le budget des ménages.

En mars 2006 déjà, suite à la vague de déremboursement massif de médicaments, on a observé une augmentation importante des prix de 36%* en moyenne.

Quand le ministère de la Santé propose, en 2008, une mise en « libre accès » de médicaments à prescription médicale facultative, non remboursables (PMF –NR), c’est pour favoriser la concurrence et, normalement, faire baisser les prix. Et pourtant, une étude du BIPE** commandée par E.Leclerc a démontré que pour un même produit, les prix peuvent varier du simple au triple d’une officine à l’autre*. C’est la preuve que la concurrence ne joue pas entre officines.

Or si les prix des médicaments déremboursés sont libres, il est indispensable que le jeu normal de la concurrence en régule l’évolution. Mais aujourd’hui, ces augmentations sont telles que 36% des Français ont déjà renoncé à l’achat d’un médicament non remboursé en raison de son prix*

La santé a un prix…qui devient dangereux pour la santé.

Tous égaux devant l’accès à la santé

Pour E.Leclerc, il est inacceptable que s’instaure une « santé à deux vitesses ». Pour faire baisser les prix des médicaments déremboursés et instaurer une véritable politique de concurrence, bénéfique pour le patient-consommateur, l’enseigne propose que ses docteurs en pharmacie aient le droit de vendre des médicaments sans prescription médicale et s’engagent à pratiquer les prix les plus bas du marché.


* source E.Leclerc
** Etude conduite par la société d’études et de conseil BIPE, du 6 au 10 octobre 2009, sur les médicaments à prescription médicale facultative, non remboursés (PMF-NR). Méthodologie consultable sur le site www.sesoigner-moinscher.com
Les médicaments OTC (Over The Counter) sont des médicaments qui peuvent être desservis sans ordonnance et dans ce cas non remboursés.

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